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17.08.2026 11:13

Fuite de données à la DGFIP : sept actions pour votre organisation cette semaine

La confirmation par Bercy d’une intrusion au système d’information des Finances publiques dépasse...


Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
09.08.2026 16:20

Démarchage téléphonique à partir du 11 août 2026 le possible et l’interdit

Démarchage téléphonique : ce qui change à partir du 11 août

Plus aucun appel commercial vers un consommateur sans consentement préalable. Fin de Bloctel, fin...


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29.07.2026 09:35

Procédure simplifiée : 23 nouvelles sanctions de la CNIL depuis janvier 2026

Dans un bilan publié le 6 juillet 2026, la CNIL indique avoir prononcé, depuis janvier 2026, 23...


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29.07.2026 09:29

IA générative : le CEPD encadre l'anonymisation et le moissonnage de données

Le 7 juillet 2026, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a adopté des lignes...


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29.07.2026 09:13

NIS2 : la transposition française tarde, mais l'anticipation s'impose

Le 8 juillet dernier, la Commission européenne a annoncé avoir saisi la Cour de justice européenne...


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29.07.2026 09:02

Cyber Resilience Act : êtes-vous concerné par l’écheance du 11 septembre 2026 ?

Le règlement européen Cyber Resilience Act (CRA) vise à renforcer la cybersécurité des produits...


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27.07.2026 20:54

Publication du Digital Omnibus : quelles conséquences pour votre projet d'IA ?

Le Règlement (UE) 2026/1744 aussi appelé « Digital Omnibus » a été publié au Journal officiel de...


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29.06.2026 12:06

Pixels de suivi dans vos mails : assurez votre conformité avant le 14 juillet 2026

La CNIL vient de fixer le cadre applicable à l'utilisation des pixels de suivi intégrés dans les...


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< Un salarié, bien que subordonné, peut être reconnu coupable de harcèlement moral envers son supérieur
05.03.2012 16:36 Il y a: 15 yrs
Categorie: Contentieux prud'homal et licenciements
Auteur : Me France Charruyer, Avocate à Toulouse - Conseil & Contentieux

"Licenciements Facebook" : tout dépend du statut du « mur » ?

Cour d'appel de Besançon, 15 novembre 2011, n°11/674 Cour d'appel de Douai, 16 décembre 2011, n°10/02317 Deux arrêts rendus par la Cour d'appel de Besançon et de Douai fin 2011 dessinent peu à peu les


Cour d'appel de Besançon, 15 novembre 2011, n°11/674
Cour d'appel de Douai, 16 décembre 2011, n°10/02317

Deux arrêts rendus par la Cour d'appel de Besançon et de Douai fin 2011 dessinent peu à peu les conditions dans lesquelles un licenciement prononcé en raison de propos injurieux tenus sur un réseau social, à l'égard de l'entreprise ou de l'employeur, peut intervenir.

Dans le premier, la Cour estime causé le licenciement d'une salariée ayant injurié sa hiérarchie, dans la mesure où celle-ci a tenu ces propos sur le « mur » de l'un de ses collègues, pour lequel aucune restriction d'accès n'avait été prévue. Pour cette raison et compte tenu de l'absence de discrétion de la salariée, la Cour estime que ces propos ont été échangés sur un espace public et a refusé de reconnaître le caractère privé de cette correspondance.

Cette décision pourrait donc laisser supposer que des propos écrits sur un « mur » dont l'accès est préalablement limité et confidentiel pourrait constituer un espace privé…

En effet, le second arrêt concerne un animateur radio dont la promesse d'embauche a été retirée, car celui-ci avait critiqué sa direction sur sa page Facebook privée. La Cour d'appel infirme le jugement de première instance au motif que la tenue de ces propos « ne constituent pas un événement irrésistible ou insurmontable faisant obstacle à la poursuite du contrat, cette rupture ne procède pas non plus d'un cas de force majeure ». Contrairement à l'arrêt précédent, elle estime qu'une telle rupture est abusive. On attend avec impatience l'avis de la Cour régulatrice pour qu'elle donne plus de cohérence à une question qui reste encore assez floue et imprécise…