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17.08.2026 11:13

Fuite de données à la DGFIP : sept actions pour votre organisation cette semaine

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Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
09.08.2026 16:20

Démarchage téléphonique à partir du 11 août 2026 le possible et l’interdit

Démarchage téléphonique : ce qui change à partir du 11 août

Plus aucun appel commercial vers un consommateur sans consentement préalable. Fin de Bloctel, fin...


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29.07.2026 09:35

Procédure simplifiée : 23 nouvelles sanctions de la CNIL depuis janvier 2026

Dans un bilan publié le 6 juillet 2026, la CNIL indique avoir prononcé, depuis janvier 2026, 23...


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29.07.2026 09:29

IA générative : le CEPD encadre l'anonymisation et le moissonnage de données

Le 7 juillet 2026, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a adopté des lignes...


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29.07.2026 09:13

NIS2 : la transposition française tarde, mais l'anticipation s'impose

Le 8 juillet dernier, la Commission européenne a annoncé avoir saisi la Cour de justice européenne...


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29.07.2026 09:02

Cyber Resilience Act : êtes-vous concerné par l’écheance du 11 septembre 2026 ?

Le règlement européen Cyber Resilience Act (CRA) vise à renforcer la cybersécurité des produits...


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27.07.2026 20:54

Publication du Digital Omnibus : quelles conséquences pour votre projet d'IA ?

Le Règlement (UE) 2026/1744 aussi appelé « Digital Omnibus » a été publié au Journal officiel de...


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29.06.2026 12:06

Pixels de suivi dans vos mails : assurez votre conformité avant le 14 juillet 2026

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< Requalification du CDD conclu dans l’attente du recrutement d’un salarié en CDI
03.03.2020 17:08 Il y a: 7 yrs
Categorie: Droit Social
Auteur : Agathe BAILLET, Avocat

Prise d’acte : des manquements persistant depuis 20 ans peuvent justifier la rupture aux torts de l’employeur


Depuis une série d’arrêts de 2014 (Cass. soc., 26 mars 2014 n°12-23.634 et 12-35.040), marquant un revirement de jurisprudence, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l’employeur ne produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse que si les manquements de l'employeur sont suffisamment gravespour empêcher la poursuite de la relation de travail, ce qui, en principe, ne peut pas être le cas de manquements anciens. Les juges apprécient ainsi le délai entre les manquements reprochés à l’employeur et la date de la prise d’acte, pour déterminer la gravité des faits et juger s’ils empêchaient ou non la poursuite de la relation de travail. Néanmoins, l’absence de réaction d’un salarié face aux manquements de l’employeur, pendant une certaine période, ne fait pas produire automatiquement à la prise d’acte les effets d’une démission : les juges doivent apprécier leur réalité et leur gravité, afin de déterminer s’ils étaient de nature à empêcher la poursuite de la relation de travail. Dans cet arrêt, la Cour de cassation approuve la Cour d’appel de Toulouse qui a fait droit à la demande du salarié de requalification de son départ à la retraite en prise d’acte produisant les effets d’un licenciement nul, après avoir relevé qu’il avait fait l’objet « pendant 20 ans d'actes d'intimidation, d'humiliations, de menaces, d'une surcharge de travail et d'une dégradation de ses conditions de travail, de nature à affecter sa santé, constitutifs de harcèlement moral l'ayant conduit à l'épuisement et à l'obligation de demander sa mise à la retraite, ainsi que d'une discrimination syndicale dans l'évolution de sa carrière et de sa rémunération », avant de juger que « la persistance de ces manquements rendait impossible la poursuite du contrat de travail ». (Cass. soc., 15 janvier 2020, n°18-23.417)La persistance des manquements, constitutifs de harcèlement moral et de discrimination syndicale, et leurs conséquences sur l’état de santé, la carrière et la rémunération du salarié, ayant contraint le salarié à demander sa mise à la retraite, ont été retenues par la Cour d’appel comme justifiant l’impossibilité de poursuivre l’exécution du contrat de travail.