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Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
09.08.2026 16:20

Démarchage téléphonique à partir du 11 août 2026 le possible et l’interdit

Démarchage téléphonique : ce qui change à partir du 11 août

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Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
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Procédure simplifiée : 23 nouvelles sanctions de la CNIL depuis janvier 2026

Dans un bilan publié le 6 juillet 2026, la CNIL indique avoir prononcé, depuis janvier 2026, 23...


Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
29.07.2026 09:29

IA générative : le CEPD encadre l'anonymisation et le moissonnage de données

Le 7 juillet 2026, le Comité européen de la protection des données (CEPD) a adopté des lignes...


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29.07.2026 09:13

NIS2 : la transposition française tarde, mais l'anticipation s'impose

Le 8 juillet dernier, la Commission européenne a annoncé avoir saisi la Cour de justice européenne...


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29.07.2026 09:02

Cyber Resilience Act : êtes-vous concerné par l’écheance du 11 septembre 2026 ?

Le règlement européen Cyber Resilience Act (CRA) vise à renforcer la cybersécurité des produits...


Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
27.07.2026 20:54

Publication du Digital Omnibus : quelles conséquences pour votre projet d'IA ?

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29.06.2026 12:06

Pixels de suivi dans vos mails : assurez votre conformité avant le 14 juillet 2026

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< Agressivité, violence, comportement erratique du salarié : s’assurer de l’état de santé du salarié avant de prononcer un licenciement disciplinaire
07.11.2013 12:12 Il y a: 13 yrs
Categorie: Contentieux prud'homal et licenciements , Informatique, libertés et vie privée
Auteur : Me Sébastien Mataly - Avocat Toulouse - Conseil et Contentieux

La réputation de l’entreprise : lien de rattachement au contrat de travail


(Cass.soc.26 juin 2013 n°12-16.564)

Faits :

Un acte commis hors du temps de travail peut justifier un licenciement disciplinaire.

Décision :

Les dispositions du Code du travail relatives aux conditions de mise en œuvre, dans une entreprise, des moyens techniques de contrôle de l’activité des salariés ne s’appliquent pas à un système de vidéosurveillance installé pour assurer la sécurité du magasin et non utilisé pour contrôler le salarié dans l’exercice de ses fonctions. Une cour d’appel a pu décider que le comportement d’un salarié révélé par cette vidéosurveillance qui affectait l’obligation de l’employeur d’assurer la sécurité des clients et de leurs biens et se rattachait à la vie de l’entreprise, constituait une faute grave.

Intérêt :

Il s’agit d’une application de la règle selon laquelle si un fait de la vie personnelle ne peut pas en principe constituer une faute et justifier en conséquence un licenciement disciplinaire, il en va différemment s’il caractérise un manquement du salarié à une obligation découlant de son contrat de travail ou s’il se rattache à la vie professionnelle de l’intéressé.

Une vidéosurveillance mise en place sans consultation préalable du comité d’entreprise peut dans certains cas permettre d’établir une faute du salarié justifiant son licenciement même si celle-ci a été commise dans le cadre de sa vie personnelle.

Tout fait commis en dehors du temps de travail peut justifier un licenciement pour faute grave dans l’hypothèse où ce fait est de nature à porter atteinte à la réputation et à l’image de l’employeur.