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Fuite de données à la DGFIP : sept actions pour votre organisation cette semaine

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Démarchage téléphonique à partir du 11 août 2026 le possible et l’interdit

Démarchage téléphonique : ce qui change à partir du 11 août

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Cat: Données - Bases de données – RGPD / DPO - Big Data et intelligence artificielle, Les essentiels, Veille Juridique
29.07.2026 09:35

Procédure simplifiée : 23 nouvelles sanctions de la CNIL depuis janvier 2026

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29.07.2026 09:29

IA générative : le CEPD encadre l'anonymisation et le moissonnage de données

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29.07.2026 09:13

NIS2 : la transposition française tarde, mais l'anticipation s'impose

Le 8 juillet dernier, la Commission européenne a annoncé avoir saisi la Cour de justice européenne...


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29.07.2026 09:02

Cyber Resilience Act : êtes-vous concerné par l’écheance du 11 septembre 2026 ?

Le règlement européen Cyber Resilience Act (CRA) vise à renforcer la cybersécurité des produits...


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27.07.2026 20:54

Publication du Digital Omnibus : quelles conséquences pour votre projet d'IA ?

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29.06.2026 12:06

Pixels de suivi dans vos mails : assurez votre conformité avant le 14 juillet 2026

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21.01.2016 11:05 Il y a: 11 yrs
Categorie: Droit de la Propriété Intellectuelle, Droit des Technologies Avancées
Auteur : Me Charruyer - Avocat Toulouse - Droit de la propriété intellectuelle

Sus au .VIN


Quatre années afin que soient conclues les négociations en vue de l’administration des extensions de nom de domaine .VIN et .WINE. Plus de 2460 références attachées à des vins bénéficiant d’une IGP/AOP sont inscrites dans un accord secret avec le registrar DONUTS afin de bénéficier d’une « protection ». Si les termes précis de celui-ci en restent inconnus, l’esprit en est perceptible du fait de l’existence d’une « Déclaration d’usage » devant être signée par les souscripteurs. Un accord en trompe l’œil, car les règles de génération des nouveaux noms de domaine sont particulièrement strictes durant la Sunrise Period et notablement accommodantes au moment de l’ouverture générale des extensions. Favoriser les affaires et non la reconnaissance des terroirs produisant les vins, pas d’amalgame, le credo est ici le business. Par exemple, pour l’appellation « Bordeaux Supérieur », plusieurs translitérations sont possibles, à savoir bordeauxsuperieur.vin, bordeaux_superieur.vin, ou encore bordeaux-superieur.vin, mais seule la première forme est retenue durant la Sunrise Period. Il y a donc bien peu de liberté durant cette phase pour les ayants droit dans la mise en œuvre de ces nouveaux noms de domaine, alors qu’après l’ouverture le 16 janvier 2016, la formulation est à nouveau libre et obéit à la règle usuelle du « 1er arrivé, 1er servi ». De plus le registrar a instauré un couteux mécanisme de nom de domaine premium pour certains noms durant la Sunrise Period. C’est ainsi le cas pour medoc.vin, cotesdurhone.vin, beaujolaisnouveau.vin saintjulien.vin ou encore saintemilion.vin. Que de risque d’un inévitable cybersquatting lors de l’ouverture générale, pour illustration : romanee-conti.vin, saint-emilion-grand-cru.vin, saint-estephe.vin, cotedebeaune.vin. L’effet pervers de ce système est de conduire à une potentielle forte inflation des prix de revente de ces noms de domaine dès cet instant. La gestion de ces extensions de noms de domaine s’annonce donc lucrative mais source d’un contentieux inévitable. Durant la Sunrise Period courant jusqu’au 16 janvier 2016, le dépôt prioritaire repose sur deux règles fondamentales : 
- Seuls les titulaires de marque peuvent enregistrer un nom de domaine contenant la marque détenue. 
- Cette marque doit être inscrite dans un registre mondial appelé TMCH (TradeMark ClearingHouse, dispositif de protection des marques sur Internet). Du 20 au 27 janvier 2016, s’ouvre la période du Programme d’Accès Anticipé (EAP) : -Toutes les personnes intéressées peuvent enregistrer des noms de domaine prioritairement, monnayant un coût plus élevé mais néanmoins dégressif sur une période de 7 jours. A compter du 27 janvier 2016, l’enregistrement d’un .VIN ou .WINE sera ouvert à tous, selon la règle « 1er arrivé, 1er servi » : - A partir de cette ouverture générale apparait la possibilité de réservation à moindre coût élargie aux autres écritures naturelles (avec et sans tiret, ajout de « château », écriture accentuée...), et également l’accès à des noms descriptifs hors premium à un coût faible. En conséquence cela ouvre à une concurrence élargie, potentiellement malveillante, en cas d’absence de protection flagrante, ainsi qu’un risque notable de cybersquatting ciblé. Le pôle propriété intellectuelle et nouvelles technologies du Cabinet ALTIJ est prêt !